Histoire d'écrire...
J'avais écrit ce texte avant de partir en vacances, mais je viens seulement de le taper...un genre de texte de liaison avant d'éventuelles nouvelles pirouettes...
Histoire d'écrire...
L’eau est passée sous les ponts depuis mon pont de liane* et mon cuisant échec…
Ce jour-là, je ne suis pas tombée dans le ravin, mais je n’ai pas été sauvée par le jury non plus… Echec et mat ! Je me suis pris les pieds dans les lattes du pont, mais prise de court par la nuit qui tombait avec fracas, j’ai galopé vite fait vers la rive sans jamais avoir fait décoller mon histoire…
Souvenez-vous : la Star-Ac, les chiens, et les soupirs du pont d’Avignon (je condense)…
Non vraiment une histoire sans queue ni tête, quoique … (j’aime énormément cette conjonction) qui me fait toujours l’effet d’une fausse note quand je l’écris.
Je viens de faire une erreur, car il y avait quand même quelques têtes et quelques queues dans la Star-Ac, celles de tous les « Mirza » perdus par les Star-académiciens ce jour-là…Oui quand même, heureusement que je rectifie… hihi !
Je disais donc que mon histoire n’avait pas décollé, car la nuit tombait avec fracas…
Imaginez un peu la collision à laquelle vous avez échappé, si mon histoire avait rencontré la nuit en plein vol… Sacré boum ! Un vrai truc à faire exploser mon pont… Gare aux coups de lattes ! Tous aux abris ! Me voilà repartie en plein délire…
Je me pose des questions : pourquoi ai-je écrit « avec fracas » ? Et pourquoi dit-on que la nuit tombe ?
C’est le soleil qui tombe vers l’horizon et qui disparaît… La nuit, elle, nous surprend parfois car on ne l’a pas vu venir, elle arrive donc, sans tambour ni trompette, sans bruit quoi !
Enfin on ne sait pas vraiment si c’est la nuit qui arrive ou le jour qui s’en va doucement… Comme le dit la chanson : « doucement, doucement, doucement s’en va le jour, doucement, doucement, à pas de velours »
Une seule certitude, la nuit et le jour ne peuvent pas se supporter, quand l’un arrive, l’autre part.
Eh bien dites donc, toute une page pour faire une telle découverte, ça ne s’invente pas, parler pour ne rien dire est un art dans lequel, quand je m’investis à fond et que je réunis tous mes neurones je me débrouille pas mal…. Hihi… ce n’est pas du contentement, c’est une triste constatation … J’aurais dû faire de la politique… j’ai raté une belle carrière…
Je voulais continuer à vous raconter des histoires, mais il est tard, vous devez être couchés car c’est « On n’est pas couché à la télé ». Je vais donc une fois de plus poser là mon crayon, car je ne veux pas vous réveiller, ce n’est pas le but… Je raconte des histoires à dormir debout, mais il faut être bien éveillé pour les comprendre hihi !
Il n’y a pas à dire, il n’y a pas qu’en tondant que je tourne en rond, en écrivant aussi… j’ai parfois l’impression que les mots sont comme l’eau dans le lavabo, ils tournent avant de disparaître dans le syphon… Si je passais l’équateur, il y a fort à parier qu’ils se mettraient tout d’un coup à tourner dans l’autre sens…
Comme mes textes ne sont pas toujours faciles à comprendre si je les écris à l’envers, vous n’allez pas être déçus… et moi je vais me perdre un peu plus dans les doux méandres de notre langue… A ce sujet, j’ai une idée, j’y reviendrai une autre fois…Rendormez-vous, la nuit est tombée depuis longtemps, vous risquez d’être surpris par l’arrivée du jour qui se pointe, lui, de plus en plus tôt… Si vous êtes encore en hibernation, il va falloir envisager d’en sortir…hihi ! Bon courage !
*Texte : "Tous sur le pont" : figurant dans "Les pirouettes de Bigornette" le dernier dans ce style qui tourne en rond... les suivants étaient hors série...