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Le Bigorneau : Bigornette Blog généraliste : humour, poèmes, photos...etc...

Nouveau sujet d'écriture du 1er Avril au 20 Avril 2009

Le Bigorneau :

Nous sommes le premier avril il est temps de changer de sujet d'écriture... Je vous remercie pour vos superbes participations, c'est pour moi, toujours un plaisir de découvrir vos écrits... On garde donc le même principe...Laissez-moi vos sujets en commentaires sous cet article...

Premier sujet : Joachim du Bellay a écrit « Epitaphe d’un chat » (que vous pouvez trouver sur le net)

Alors à votre tour, en vers ou bien en prose, c’est un des sujets que je vous propose…Faites-nous une épitaphe pour un chat
Le titre sera le même, il ne reste que le contenu à écrire… A vous d’explorer les richesses du minet…

 

Deuxième sujet : Dans son Journal , Jules Renard a écrit un texte qui pourrait s’appeler « Quand j’ouvre ma fenêtre, le matin… »

Alors faites-comme lui, ouvrez votre fenêtre, le matin, le midi  ou le soir… Vous pourrez mettre le titre qui vous convient, pourvu que dans votre écrit on retrouve cette notion de fenêtre ouverte…

Troisième sujet : Impossible de passer à côté du premier avril... Alors racontez-nous vos premiers Avril, inventés ou subis...

N'oubliez pas de préciser le n° du sujet...Le titre éventuel, et sachez que vous pouvez faire autant d'écrits que vous voulez... A vos plumes !

Bonne journée !


Attention : Pour me simplifier la gestion de ces parchemins je demande que vous me déposiez vos écrits sous ce sujet sur ce bloc-ci... pas sur l'autre, qui n'est pour moi qu'une vitrine, vous pouvez lire le com de Laura, j'ai trouvé ses textes  ce matin, sous le sujet sur l'autre blog, je ne vais pas chaque jour lire les coms... Je n'en ouvre quasiment jamais la messagerie, ils m'ont donc échappé... Il peut arriver pour une raison ou pour une autre que je ne vois pas vos textes... si vous constatez qu'ils ne sont pas publiés, mettez-moi un com dans ce cas sur mon article du jour... ce sera beaucoup plus simple et moins contrariant pour vous et pour moi par le même occasion... j'aime voir tous vos textes, je ne sélectionne pas et n'ai pas envie de vous voir en douter...
Je m'excuse donc auprès de Laura, mais j'aurai préféré qu'elle me le signale plus tôt...
Juste une petite mise au point nécessaire...

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Commentaires
A
Je te remets mon texte ici, je crois que le me suis trompée en plus c'est le dernier jour!!!bises Ma Mounette n’est plus, ma douce, ma tendre, ma fidèle, ma merveilleuse au regard d’or, ma belle chatte de gouttière trouvée un jour dans une boîte de carton !<br />                             Tu n’iras plus l’été te rouler au soleil sur la plaque du puits, ni t’allonger heureuse dans l’ombre bleue des nepetas. Tu ne guetteras plus le « tuit, tuit » lancinant du verdier, cachée sous l’hortensia ou dans la jungle verte des coloquintes en fleurs. Je ne te verrai plus piquer ton petit sprint à travers la pelouse et revenir me voir aussi fière et cambrée qu’une danseuse de Flamenco ! Je vais attendre en vain le tic tic de tes pattes effleurant le plancher, le bond si prévisible sur le rebord du lit, les petits coups de tête sur la tranche du livre jusqu’à ce que je te fasse une place dans le creux de mes bras. Tu posais ta tête sous mon menton et je continuais à lire en écoutant le murmure apaisant de ton ronron discret. Parfois, je refermais le livre et m’absorber dans le spectacle de cet abandon m’apportait une quiétude immense.<br />                            Je te rêve partout : sur les marches de l’escalier, ta tête me surveillant à travers les barreaux, derrière la porte vitrée de la cuisine qui donne sur le jardin, dans la cagette des chaussettes, sur le rebord du bassin où tu observais les poissons pendant des heures, sur le coussin du fauteuil où tu m’attendais patiemment tous les soirs …<br />                             Je garderai toujours l’empreinte de ce regard plein de confiance et d’absolue tendresse. Je le verrai partout, sans fin éparpillé dans la lumière du matin, le tournoiement des hirondelles, l’odeur de la lavande,la rosée de l'alchémille, la chaleur accumulée par les tuiles de l’allée, le labyrinthe des planches qui séparent les carrés de légumes et que tu suivais scrupuleusement de ton pas de félin.<br />                         Je sais que certains doivent nous trouver stupides, indécents peut-être de pouvoir parler ainsi d’un animal, de le pleurer autant, mais ça m’est complètement égal. Ils peuvent penser ce qu’ils veulent, je m’en moque! Il y a longtemps que je trace ma route, que j’ai réglé mon pas sans me préoccuper du jugement des autres et je suis tout à fait certaine que beaucoup d’hommes auraient beaucoup à apprendre du comportement animal !<br />           Ce qui  par contre va me poser question pendant très très longtemps, c’est cette force qui m’a poussée à choisir de façon aussi prompte la solution finale ! Nous n’étions pas du tout venus pour cela, juste pour savoir  et pourtant cet homme a su trouver les mots pour nous montrer la voie de la raison. Depuis, je n’en finis pas de questionner mon mari pour qu’il me répète encore et encore comment les choses se sont passées, comment j’en suis arrivée là.<br />                             Tu dors près de la vigne où nous aimions nous installer toutes les deux les jours de grand soleil. J’ai planté dans la terre une branche de rudbeckia qui fleurissait encore, symbole d’un été qui ne veut pas mourir ! J’espère qu’elle y prendra racine, ce sera pour moi un signe de pardon. J’aimerais tellement croire Walt Whitman quand il dit : « Je suis arrêté quelque part et je t’attends ! »<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Merci Aza...pas de problème de date, car je ne remets pas de sujets pour l'instant... je suis touchée par tes mots...je pense à ma petite chienne...elle me manque terriblement... bisous<br /> <br /> <br />
A
Epithaphe pour un chatJ'avais écrit ce texte pour ma mounette, penses-tu qu'il pourrait aller pour ce thème? En plus, je vois que c'est le dernier jour!bises Ma Mounette n’est plus, ma douce, ma tendre, ma fidèle, ma merveilleuse au regard d’or, ma belle chatte de gouttière trouvée un jour dans une boîte de carton !<br />                             Tu n’iras plus l’été te rouler au soleil sur la plaque du puits, ni t’allonger heureuse dans l’ombre bleue des nepetas. Tu ne guetteras plus le « tuit, tuit » lancinant du verdier, cachée sous l’hortensia ou dans la jungle verte des coloquintes en fleurs. Je ne te verrai plus piquer ton petit sprint à travers la pelouse et revenir me voir aussi fière et cambrée qu’une danseuse de Flamenco ! Je vais attendre en vain le tic tic de tes pattes effleurant le plancher, le bond si prévisible sur le rebord du lit, les petits coups de tête sur la tranche du livre jusqu’à ce que je te fasse une place dans le creux de mes bras. Tu posais ta tête sous mon menton et je continuais à lire en écoutant le murmure apaisant de ton ronron discret. Parfois, je refermais le livre et m’absorber dans le spectacle de cet abandon m’apportait une quiétude immense.<br />                            Je te rêve partout : sur les marches de l’escalier, ta tête me surveillant à travers les barreaux, derrière la porte vitrée de la cuisine qui donne sur le jardin, dans la cagette des chaussettes, sur le rebord du bassin où tu observais les poissons pendant des heures, sur le coussin du fauteuil où tu m’attendais patiemment tous les soirs …<br />                             Je garderai toujours l’empreinte de ce regard plein de confiance et d’absolue tendresse. Je le verrai partout, sans fin éparpillé dans la lumière du matin, le tournoiement des hirondelles, l’odeur de la lavande,la rosée de l'alchémille, la chaleur accumulée par les tuiles de l’allée, le labyrinthe des planches qui séparent les carrés de légumes et que tu suivais scrupuleusement de ton pas de félin.<br />                         Je sais que certains doivent nous trouver stupides, indécents peut-être de pouvoir parler ainsi d’un animal, de le pleurer autant, mais ça m’est complètement égal. Ils peuvent penser ce qu’ils veulent, je m’en moque! Il y a longtemps que je trace ma route, que j’ai réglé mon pas sans me préoccuper du jugement des autres et je suis tout à fait certaine que beaucoup d’hommes auraient beaucoup à apprendre du comportement animal !<br />           Ce qui  par contre va me poser question pendant très très longtemps, c’est cette force qui m’a poussée à choisir de façon aussi prompte la solution finale ! Nous n’étions pas du tout venus pour cela, juste pour savoir  et pourtant cet homme a su trouver les mots pour nous montrer la voie de la raison. Depuis, je n’en finis pas de questionner mon mari pour qu’il me répète encore et encore comment les choses se sont passées, comment j’en suis arrivée là.<br />                             Tu dors près de la vigne où nous aimions nous installer toutes les deux les jours de grand soleil. J’ai planté dans la terre une branche de rudbeckia qui fleurissait encore, symbole d’un été qui ne veut pas mourir ! J’espère qu’elle y prendra racine, ce sera pour moi un signe de pardon. J’aimerais tellement croire Walt Whitman quand il dit : « Je suis arrêté quelque part et je t’attends ! »<br /> <br /> <br />
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M
Croyant que cette homme eperdue de chagrin devient fou.....je prend la peine d'allez a sa rencontre!et au lieu de voir un homme epleuré, je trouve un être irradié de bonheur!il me dit qu'il voulait enterrer son chat mort de catalepsie, mais voila, miracle des miracle Oeil de Ré veillait sur Bastet.Le miracle de la Momie enfin se réalisé.....le Minou dans un bond fulgurant et famillier vient au pied de son Nouriceur et ami, et dans un miolement presque humain lui dit......moi le miou qui adore le poisson, je te dit mon ami  Poisson d'Avril.............hihihihihihihibises bigornettes Manet
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M
Ce matin j'ouvre ma fenêtre, le temps est gris, le ciel est bas, je n'ai pas de vis à vis, seul cette immence champs, qui au fil des années s'est rapeticé......je n'y prête guerre attention!a vrai dire son propriétaire a trouvé le bon filon, il a transformé son champs en cimetière pour animaux......es ce le gris du ciel? ou le gris de l'horizon, ou ce gris lumineux d'une nouvelle stelle.je prend mes jumelles pour tuer l'ennui, et je distingue trés clairement un homme qui alors qu'il etait assis prés d'une plaque de marbre grise lumineuse, fait des bonds comme un chat et de plus malgré l'eloignement  il crie a tue tête!
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M
Sur ce marbre grisCouleur de ton pelageToi la bête du fond des âgesJe grave, que je suis triste ,mais non aigriToi l'egyptienMon magicienToi l'oeil de RêMon adoréTu as fait fuire le ratL'ennui scélératTu as éloigné ApopisEt su retenir mes filsToi Dieu BastetFelis silvestrisOu la ville comme BubatisVit pour toi mille sacrificesToi l'ancien MiouTu reste a jamais  mon MinouEt pour seul épitapheLe dessin de tes moustachesEt un miaou d'éternité.
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L
<br /> Merci Manet, pour ces jolis mots, il y en a que je ne connaissais pas...quelle culture tu as... bravo... gros bisous et bonne journée...<br /> <br /> <br />