Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le Bigorneau : Bigornette Blog généraliste : humour, poèmes, photos...etc...

mes poemes

On se mobilise pour un record...

Le Bigorneau :

Dans le cadre du projet d'Irène pour battre le record du poème le plus long (voir sur son blog, le règlement) j'ai fait ce quatrain sur "la forêt.." Il y a cinq thèmes, je vous invite à rejoindre cette idée amusante : battre un record de vers... La forêt Tu nous apportes l’ombre, la fraîcheur en été Sous tes feuillages épais on aime se promener Passer entre tes troncs chercher des champignons Et jouer à se perdre au creux des frondaisons Peu de temps dans les jours à venir...j'ai des déplacements à faire...j'essaierai quand même de mettre ce blog à jour...bonne journée à tous et toutes... Retrouvez...

Phares

Le Bigorneau :
Phares
Phares

Ce matin un petit acrostiche fait dans le cadre des "devoirs de vacances de printemps" des équipières Phares P hallus fiers dressés lumineux dans le noir H alos rassurants transperçant les embruns A mis dans la nuit les soirs de désespoir R epères des marins balisant leur chemin E mpereurs de la côte évitant des naufrages S auveurs sont les phares avec leurs balayages Vous retrouverez ci-dessous l'humeur du jour, les jeux de Bigornette et le blog surprise du jour...Bonne journée à vous....

Mon ombre !

Le Bigorneau :
Mon ombre !
Mon ombre !

Ce texte a été fait pour "Ecriture ludique"... Consignes d'écriture : L'image sélectionnée est suffisamment parlante pour se passer de commentaires explicatifs. Laissez-vous donc inspirer, et entrainez-nous à votre suite dans ce qu'elle vous aura dicté :-) Aucune contrainte, à part votre imagination :-) Mon ombre ! Encore toi ? Oh !... Ça suffit ! Lâche-moi un peu ! Depuis deux heures tu es là, Collée à moi… Je bouge, tu bouges… Je m’arrête, tu t’arrêtes… Je cours, tu cours… Je plonge, tu plonges… Sais-tu qu’à la longue tu me ronges ? J’en arrive à souhaiter que le temps change. Tu me déranges…...

Destin

Le Bigorneau :
Destin
Destin

DESTIN Destin tracé En pointillés Qui se profile Presque invisible Comme une fumée Volute miel Marquant le ciel Destin posé Comme une pierre Dans une allée De ce jardin Couvert de lierre Comme un repaire Dans le chagrin Destin croisé Comme deux chemins Qui se rejoignent Juste à point A point nommé Un rendez-vous Juste pour nous Destin chagrin Destin malin Destin câlin Tel un lutin Tu nous entraînes Dans tes chaînes Par Bigornette A propos de destin j'attire votre attention sur un cas, bien réel semble-t-il, d'une personne en grande difficulté... Voir le blog de Josée...relayée par Juliette03 et...

Dans les yeux d'un enfant

Le Bigorneau :
Dans les yeux d'un enfant
Dans les yeux d'un enfant

J'ai écrit ce poème dans le cadre du jeu des rimailleurs de Nymphéa... Inspiration en vers d'après cette photo.... Dans les yeux d'un enfant C’est dans les yeux d’enfants Que parfois on ressent Un instant une seconde Un message qui inonde Notre cœur notre sang Il faudrait là maintenant Pouvoir refaire le monde Rassurer ces enfants Et faire qu’à tout moment Dans leurs yeux dans leur sang Il n’y ait que douceur Un regard de bonheur Une joie dans leur cœur L’innocence protégée Plus d’enfance volée La confiance retrouvée Pour qu’ils puissent vivre enfin Un monde meilleur demain Ci-dessous les jeux...

Ton Gulliver aimé...

Le Bigorneau :
Ton Gulliver aimé...
Ton Gulliver aimé...

< Ton Gulliver aimé Dans le creux de ma main, tu tiens bien toute entière Habillée comme tu l’es de ta nudité fière Petite nymphe tu es si belle et si altière Que sur cet échiquier ne pourrais te poser Qu’avec mille précautions pour ne point t’abimer Près de mes cavaliers tu serais bien gardée Car vraiment dans les fous je n’aurais pas confiance Il me reste quelques coups à jouer quelle chance Je vais pousser mon roi et tu seras ma reine Je le sais j’ai gagné ça c’est une sacrée veine Grâce à toi ma princesse j’ai fait échec et mat Un instant j’ai rêvé que tu étais playmate J’ai encore trop fumé...

On se mobilise pour un record...

Le Bigorneau :

Dans le cadre du projet d 'Irène pour battre le record du poème le plus long (voir sur son blog, le èglement) j'ai fait ce quatrain sur "le printemps" Il y a cinq thèmes, je vous invite à rejoindre cette idée amusante : battre un record de vers... Le printemps Le printemps a sorti sa boite de peinture Il va c’est certain repeindre la nature Des gammes de vert et couleur assorties Plus du bleu dans le ciel au gré de ses envies Ci-dessous retrouvez Bigornette et la flamme, la solution du jeu et le blog- surprise...Je vous souhaite une bonne journée

On se mobilise pour le record....A vos quatrains !

Le Bigorneau

Dans le cadre du projet d'Irène pour battre le record du poème le plus long (voir sur son blog, le règlement) j'ai fait ce quatrain sur "la mer.."Il y a cinq thèmes, je vous invite à rejoindre cette idée amusante : battre un record de vers... La mer Jamais, oh non jamais, la mer ne se lasse De monter, de descendre, revenir, repartir Ses vagues sans arrêt s’allongent sur le sable Tempo infini, chronomètre de la vie. (écrit par Marie-France "bigornette")

Ah ! Laly...

Le Bigorneau
Ah ! Laly...
Ah ! Laly...

Ah ! Laly... As-tu vu, Laly, ces lilas-là ? Ce lilas lilas, Laly, là-bas ? Et là, Laly, le lilas tout blanc ? Le lilas lilas et le lilas blanc, Tous ces lilas ici et là, Tous fleuris, Laly, comme les iris : Les iris blancs ici, Et les iris lilas là-bas. Va cueillir, Laly, les iris blancs Et les lilas lilas, là-bas. Nous ferons un bouquet, Laly, Pour offrir à Lola et à Alice… Dommage que les lys blancs Ne soient pas fleuris ! On ajoutera des iris lilas Et des lilas blancs, Laly, Ça nous fera un plus gros bouquet Lilas et blanc, Laly, Oh la la ! Alice et Lola Seront ravies, Laly ! Ci-dessous retrouvez...

Le printemps...

Le Bigorneau
Le printemps...
Le printemps...

Le printemps… Quand le mercure hésite entre le haut et bas Quand de gros nuages noirs s’accumulent là-bas Quand le vent se renforce accompagnant l’averse Quand le soleil paraît disparaît reparaît Quand les petites fleurs précoces ouvrent leurs pétales Quand ce n’est plus l’hiver mais qu’on pourrait le croire Quand ce n’est pas l’été mais qu’on peut le penser C’est juste le printemps pour un temps hésitant Entre le froid le chaud égaré pauvre vieux Ne pouvant pas se fier à la fière hirondelle Il a juste comme repère la lune et il s’y perd Souvent un peu confus par ses perturbations Basses pressions...

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 > >>