C'est l'heure ! L'heure n'est pas aux regrets L'heure n'est pas aux remords Nous sommes passés si près D'un si parfait accord C'est l'heure où tu t'endors C'est l'heure où je m'éveille Je sens flotter mon corps Car j'ai encore sommeil C'est l'heure de l'essor C'est l'heure de la paix Rien n'est jamais perdu Ca je l'ai toujours su C'est l'heure où il fait jour C'est l'heure du soleil Il y a tant d'amour Et un si joli ciel La vie n'est pas finie Beaucoup d'heures encore Pour trouver l'harmonie La source du bonheur De gros problèmes ce matin, je n'ai pas pu publier correctement...bisous à tous et...
Le poême suivant a été fait sur une proposition d'écriture de Bénédicte, il fallait commencer cet écrit par "Il fallut bien du courage" Je l'ai intitulé Sixième sens Sixième sens Il fallut bien du courage A ce gamin en bas âge Quand arrivé sur le palier Trouvant la porte entrebaillée Sa maman derrière assommée Il eut cette idée spontanée De composer sur le clavier Le numéro des sapeurs-pompiers Ils le trouvèrent assis bien sage Dans l'appartement dévasté Près de sa mère, il était temps Elle fut soignée, et sidérée Regarda son fils en pleurant Sans lui et sa maturité Elle n'aurait pas été sauvée...
Mon étoile... Quand le ciel se dévoile Apparaît mon étoile Luciole de l'infini Infiniment petite Elle brille dans la nuit Balise des martiens Comme un repère au loin Elle éclaire leur chemin Si fragile et si belle Et pourtant si réelle Peut-être n'est-elle plus Et j'en suis toute émue Je l'ai nommée Noëlle C'est un joli prénom Choisi par mes parents En deuxième position Je voudrais bien comme elle Une fois de temps en temps L'infinie liberté De cette voix lactée Elle verra sûrement De là-haut l'arrivée De l'attelage sacré Du Père tant attendu Son nom est bien connu C'est Noël, l'as-tu vu ?
Avoir quinze ans... Il avait l'âge où il voudrait Etre plus jeune ou bien plus vieux Pouvoir jouer dans la forêt Comme avant quand il allait mieux Mais surtout fallait pas rêver Il n'y aurait pas de cadeau A l'école il devrait bosser S'il voulait trouver du boulot Dès que leurs pas s'étaient croisés Quand elle courait prendre son train Ses longs cheveux tout déployés Il voulut lui toucher la main Mais comment dire à son papa Qu'il avait envie de l'aimer Qu'il voulait la prendre dans ses bras Et dans ses grands yeux se noyer C'est difficile d'avoir quinze ans On n'est plus un petit enfant Mais pas...
Jolie Colombine Par ici chemine une jolie gamine et on la devine un peu citadine mais pas anodine plutôt coquine sa peau opaline et ses yeux marine la rendent mutine et assez féline Son frère la taquine car elle le fascine cette petite frangine tellement féminine mignonne et câline fragile églantine nommée Colombine
ET SI... Et si tout simplement tu revenais... Et si tout bonnement tu continuais... Et si tout bêtement on oubliait... Et si tout naturellement on reprenait... Nos conversations, nos rebellions, nos révolutions, nos fou-rires... Et si j'avais rêvé à l'amitié ? et si demain était un autre jour ? Signé : le petit bigorneau J'ai écrit ce poême il y a quelque temps, les choses ont évolué, mais il reste d'actualité... photo extraite de : http://picasaweb.google.fr/toileceline/CLine/photo#5021953080381215586
Il attend ! Dans ce petit salon propret, il est là, assis, affaissé , la tête inclinée, le front ridé, tout plissé, endormi à moitié. Avec d’autres, comme lui… Il attend ! On va lui donner son goûter, le faire manger. Il est dans son monde. Une quinte de toux le secoue. Il ne sortira pas de sa torpeur. Même pas quand sa fille, prenant les poignées de son fauteuil, le roulera jusqu’à sa chambre, le temps d’une visite. Visite ou pas : quelle importance ? pour ce vieillard usé, qui a tout oublié, de sa vie d’avant, D’avant son arrivée, dans ce service médicalisé, de cette maison de retraite cossue....
Une nuit de plus Dans le froid et l'humidité Sur des cartons tu es couché, contre ton chien tu te serres, essayant de te réchauffer. Quelques passants se hâtent, pressés. Indifférents, trop habitués, à te voir là sur le pavé, se disant sûrement : Misère ! Mais sans plus car ils ont à faire. Ils vont dîner et se coucher, dans la chaleur de leur foyer. Demain matin, de bonne heure, encore, tu les verras passer. Grâce à ton chien et sa chaleur, une fois de plus, tu seras sauvé. Mais de nouveau, le soir venu, tu t'allongeras dans la rue. Un seul but dans ton malheur, survivre encore une nuit de plus....
Ecrire ... Ecrire : pour moi c'est tout nouveau J'aurais dû essayer plus tôt Coucher mes maux sur le papier A lui, je pouvais me confier Au plus profond de mes drames Quand j'étais noyée de larmes Aurais-je trouvé la quiétude ? Dans mes plus grandes solitudes... Quand j'étais rongée d'inquiétude Epouvantée d'incertitudes Mais aurais-je su trouver mes mots Quand j'étais au bout du rouleau ? Sortir du gouffre n'a pu se faire Qu'avec du temps et des repères Les années devaient défiler Pour atteindre la maturité Acquérir un brin de sagesse Attaquer sereine la vieillesse La pratique de la lecture M'a...
Je peux me taire ! Je peux me taire ! Ne plus faire de commentaire Ne plus être fière Contenir ma colère Regarder la mer Disparaître sous terre jusqu'à ce qu'on m'enterre Et finir en enfer Je peux le faire ! Ce poême a été écrit avec ironie, je croise tous les jours des textes en opposition politique avec mes idées, je les respecte et je me retiens souvent d'y laisser un commentaire, mais pas toujours....Hier soir, ma colère a fusé sur un blog de chez Orange...Cette colère m'a donc inspirée...